AFRIQUE-ELEVAGE : La faiblesse des investissements limite les performances du secteur
Le secteur de l’élevage dans l’espace UEMOA affiche encore des performances modestes en termes d’accroissement de la productivité et des productions animales, malgré un potentiel important, a indiqué lundi le directeur de cabinet du ministre de l’Elevage. Ces performances sont limitées par la faiblesse des investissements publics dans le sous secteur, mais aussi par la fréquence et la gravité des maladies animales dont beaucoup sont à l’état endémique dans nos pays, et du fait de la transhumance’’, a fait valoir Moussa Ka.
Il présidait, lundi à Dakar, l’ouverture d’un atelier régional de deux jours sur la validation du texte juridique sur la libre circulation et le droit d’établissement des docteurs vétérinaires au sein de l’espace UEMOA.
Moussa Ka a souligné que la maîtrise des pathologies reste l’un des passages obligés pour ‘’augmenter la production et la productivité du cheptel et renforcer la commercialisation du bétail et des produits d’élevage’’.
Le directeur de cabinet du ministre de l’Elevage soutient que pour atteindre cet objectif, ‘’nos Etats ont, à travers des politiques de libéralisation économique et de l’exercice de la profession vétérinaire, favorisé l’émergence de vétérinaires privés et d’organisations professionnelles d’éleveurs dynamiques’’.
‘’Les services publics de nos pays jouent un rôle majeur dans la conception et la mise en œuvre des politiques nationales de santé publique vétérinaire et se sont impliqués dans la gestion de la qualité au niveau international’’, a expliqué M. Ka, saluant ‘’leurs performances en matière de protection zoosanitaire et d’amélioration des productions animales malgré ces contraintes de taille’’.
De son côté, le directeur des ressources animales et halieutiques de UEMOA, Issoufou Daré, a affirmé que l’objectif de l’atelier est de permettre à toutes les parties prenantes de ‘’porter un regard critique mais constructif’’ sur le projet de directive qui est proposé en vue de l’améliorer et au besoin formuler des recommandations sur la mise en œuvre et les suites à lui donner.
Il a souligné que le secteur de l’élevage constitue l’une des composantes essentielles de la Politique agricole de l’Union adoptée par Acte additionnel de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, en décembre 2001 à Dakar.
‘’L’UEMOA a engagé une reforme importante qui touche à la mise en œuvre effective des libertés de circulation et du droit d’établissement des personnes au sein de l’Union, inscrits aux articles 4,91 et 92 du Traité de l’Union’’, a dit M. Daré.
Selon lui, l’adoption de la Directive par les instances de décision de l’UEMOA va constituer une avancée significative dans l’objectif d’organiser l’espace communautaire de l’UEMOA, en un territoire zoosanitaire unique, où des règles communes seront édictées et mises en œuvre de façon concertée.
Il présidait, lundi à Dakar, l’ouverture d’un atelier régional de deux jours sur la validation du texte juridique sur la libre circulation et le droit d’établissement des docteurs vétérinaires au sein de l’espace UEMOA.
Moussa Ka a souligné que la maîtrise des pathologies reste l’un des passages obligés pour ‘’augmenter la production et la productivité du cheptel et renforcer la commercialisation du bétail et des produits d’élevage’’.
Le directeur de cabinet du ministre de l’Elevage soutient que pour atteindre cet objectif, ‘’nos Etats ont, à travers des politiques de libéralisation économique et de l’exercice de la profession vétérinaire, favorisé l’émergence de vétérinaires privés et d’organisations professionnelles d’éleveurs dynamiques’’.
‘’Les services publics de nos pays jouent un rôle majeur dans la conception et la mise en œuvre des politiques nationales de santé publique vétérinaire et se sont impliqués dans la gestion de la qualité au niveau international’’, a expliqué M. Ka, saluant ‘’leurs performances en matière de protection zoosanitaire et d’amélioration des productions animales malgré ces contraintes de taille’’.
De son côté, le directeur des ressources animales et halieutiques de UEMOA, Issoufou Daré, a affirmé que l’objectif de l’atelier est de permettre à toutes les parties prenantes de ‘’porter un regard critique mais constructif’’ sur le projet de directive qui est proposé en vue de l’améliorer et au besoin formuler des recommandations sur la mise en œuvre et les suites à lui donner.
Il a souligné que le secteur de l’élevage constitue l’une des composantes essentielles de la Politique agricole de l’Union adoptée par Acte additionnel de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, en décembre 2001 à Dakar.
‘’L’UEMOA a engagé une reforme importante qui touche à la mise en œuvre effective des libertés de circulation et du droit d’établissement des personnes au sein de l’Union, inscrits aux articles 4,91 et 92 du Traité de l’Union’’, a dit M. Daré.
Selon lui, l’adoption de la Directive par les instances de décision de l’UEMOA va constituer une avancée significative dans l’objectif d’organiser l’espace communautaire de l’UEMOA, en un territoire zoosanitaire unique, où des règles communes seront édictées et mises en œuvre de façon concertée.
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