Les Lions: Rupture et rien que la rupture !
« Le Sénégal doit cesser de regarder dans le rétroviseur ». Telle est en substance la phrase de José Maurinho, l’actuel entraîneur d’Inter de Milan lors de son passage à Dakar. Des consignes laconiques, mais très instructives. Ainsi depuis 2002, date de belles prestations de notre, le Sénégal a toujours refusé d’opérer une rupture. Il fallait considérer que l’exploit de cette année comme étant un accident de parcours. Les dirigeants de la discipline de l’époque devraient tourner la page et bâtir une équipe en faisant confiance à la vraie jeune pousse au vrai sens du mot. Seulement tel n’a pas été le cas. L’encadrement technique a gardé la mauvaise ossature de 2002 avec des joueurs non performants dans leur club (El Hadj Diouf, Henri Camara et Tony Sylva pour ne citer que ceux-ci) sans être changé. Ils constituent des noms (poursuivi par le vedettariat) et non de la bonne ossature. Ainsi la politique footballistique en équipe nationale à savoir vouloir du neuf avec du vieux a échoué. Et c’est ce qui à l’origine certainement du problème incompatibilité des joueurs comme Mamadou Niang ou Souleymane Diawara qui en réalité sont révolté par la toute puissance du duo Diouf-Henri en équipe nationale ? C’est dire qu’aujourd’hui des changements s’imposent, mais seulement avec qui ? Là est la question. ...
Le Sénégal a été défait (2-3) par l’Algérie à Blida. Un coup dur qui doit nous amener à la dure réalité : Opérer enfin à cette rupture qui s’impose à tous les niveaux.