Débat pré-vote - ASSEMBLEE NATIONALE: Les idiotes de l'alternance

Publié le par guissguiss

Débat pré-vote - ASSEMBLEE NATIONALE: Fatou Youssouf Aïdara demande à l’armée de prendre le pouvoir après Wade
Le débat qui a précédé le vote de la proposition de loi instituant le poste de vice-président a été l’occasion de dérapages dangereux au sein de l’Hémicycle. La palme a été remportée par le député de Guédiawaye, Fatou Youssouf Aïdara. Elle a tout bonnement demandé à l’Armée de prendre le pouvoir, au terme du règne du président Abdoulaye Wade.

Fatou Youssouf Aïdara, la députée libérale de Guédiawaye s’est tristement remarquée lors du débat qui a précédé le vote de la proposition de loi instituant la vice-présidence au Sénégal. Le député libéral a demandé à l’Armée de commettre un coup d’Etat après le départ de l’actuel président de la République, Me Abdoulaye Wade. Sans que personne ne s’en émeuve, le débat a continué comme si de rien n’était.

Le plus grave, c’est que ces mots ont été prononcés du haut de la tribune de l’Auguste Assemblée Nationale, une institution de la République, à quelques centimètres de son président et sous les yeux du ministre de la justice, garde des sceaux. Ce dernier n’y fera pas allusion, lors de sa communication après l’intervention des députés. Mieux, ignorant royalement cet appel, Madické Niang s’est même permis d’emprunter une idée au député favorable à un putsch au Sénégal pour apporter la réplique à Ndeye Fatou Touré. Il a été ainsi rappelé à l’élue du mouvement Tekki, sans la nommer, que si elle est aujourd’hui à l’Assemblée, ce n’est que grâce à la règle (légalement établie quand même) du « plus fort reste ».

Malheureusement, Fatou Youssouf Aïdara n’en est pas à sa première expérience. Elle est coutumière des faits. Que ce soit le vote de la loi réduisant le mandat du président de l’Assemblée Nationale, celui de la destitution de Macky Sall ou de l’élection de son successeur, elle s’est toujours arrangée pour semer la zizanie avec bagarres, gros mots et autres écarts de langage, n’oubliant jamais de mentionner son analphabétisme comme si cela pouvait être une excuse valable

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