Certains immigrés clandestins, sont dans le milieu homosexuel

Publié le par guissguiss

La dépravation des mœurs au sein de la communauté sénégalaise d’Espagne : certains clandestins s’intègrent dans le milieu homosexuel

 Les Sénégalais d’Espagne ont toujours été une référence pour leur dignité, leur sincérité et surtout leur sérieux sur le plan laboral. Nos compatriotes gagnaient dignement leur vie et s’évertuaient à sauvegarder l’éthique qu’on leur a inculquée depuis l’enfance. Mais depuis que les pirogues de fortune ont commencé à déverser des vagues d’immigrés clandestins sur les côtes canariennes, la communauté sénégalaise n’est plus ce qu’elle était, parce que certains sans-papiers s’adonnent à des pratiques obscènes pour survivre. Ainsi, la prostitution masculine est devenue l’activité favorite de certains clandestins sénégalais. Si les uns vivent en concubinage avec des Espagnoles très souvent plus âgées qu’eux, d’autres préfèrent s’intégrer dans le milieu homosexuel. Avec un fort pourcentage d’homosexualité, l’Espagne fait partie des pays occidentaux qui autorisent le mariage entre deux individus du même sexe et maintenant les autorités espagnoles sont sur le point de concéder aux homosexuels le droit à l’adoption. Il est clair que cette frange de la population espagnole profite de la situation précaire dont sont victimes les immigrés clandestins pour les exploiter sexuellement.

Et le malheur est qu’il y a des mineurs séduits par les pratiques homosexuelles, ce qui ne rime pas du tout avec les valeurs de notre cher Sénégal. Bien qu’ils soient logés, nourris et entretenus par le gouvernement espagnol et certaines Ong, ces jeunes immigrés, de par leur immaturité, ont des comportements qui les éloignent de plus en plus de leur culture.

En résumé, force est de reconnaître qu’en Europe les conditions de vie sont difficiles pour les sans-papiers et les tentations multiples. Et face à cette situation, certains clandestins succombent à la séduction des homosexuels pour sortir de la misère.

Ramatoulaye FAYE SAMBE,

étudiante en Doctorat de philologie espagnole à l’Université autonome de Madrid (Espagne)

Publié dans Immigration

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