ITALIE - Comment des Sénégalaises s'adonnent à la prostitution

Publié le par guissguiss

ITALIE - Comment des Sénégalaises s'adonnent à la prostitution

Comme le dit l'adage, «il ne faut pas ranger tout le monde dans un même sac». Comme au Sénégal, en Italie, il y a des Sénégalaises qui travaillent dans des agences de voyages et d’autres qui s'exercent dans la prostitution. Elles sont des prostituées qui se camouflent et que l'on rencontre souvent dans les bus, les trains, supermarchés... où elles racolent.

 Il y a bien des Sénégalaises qui vendent leur chair discrètement. La plupart d'entre elles sont en situation clandestine. Elles ne vivent ni avec leur famille ni avec des proches. Elles ont honte de se prostituer dans les lieux publics que fréquentent les Sénégalais. Soit elles louent des appartements qui leur reviennent, mensuellement, à 500 euros (327.978 FCFA) pour satisfaire leurs besoins, soit elles vivent isolées avec un mec (Ndlr: Nékaalé en wolof) dans une ville où personne ne les connaît. Ce mec-là les prend en charge en leur assurant tout. Même l'argent qu'elles envoient mensuellement au pays. On ne les voit pas dans les rues, ni dans les milieux fréquentés. Mais plutôt dans les trains, bus, supermarchés et autres pour chercher des clients discrètement. Si un Sénégalais rencontre l’une d’entre elles dans un de ces moyens de transport ou dans un supermarché, il peut vite savoir si elle est dans le milieu de la prostitution ou non. Il suffit simplement de l'approcher et discuter avec elle sur son activité en Italie et sa situation matrimoniale. Les réponses les plus fréquentes sont : «Je suis commerçante. Je vis seule. J'ai des difficultés pour payer le loyer». Avant de vous séparer, elle vous donne son adresse et son numéro de portable tout en vous demandant de lui faire signe s'il y a du travail. Parfois, elles vont jusqu’à préciser : «n'importe quel travail». Si vous les appelez, elles ne parlent plus de travail, mais plutôt d'une invitation chez elle. Une fois que vous arrivez dans leur domicile, la première chose qu'elles vont vous dire c’est leur situation sociale. Pourtant, rien ne manque dans leur appartement comme si elles sont en situation régulière avec leurs époux. C'est comme ça donc que les choses « sérieuses » commencent. Pour le reste, c'est à vous de deviner.

Auteur: Libasse SARR, Brescia (Italie)    

Publié dans Immigration

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